Si l"'industrie du disque attend le peer to peer nouvelle génération" (1), le système étant capable, en lui même, de savoir si le propriétaire des droits veut ou non que le fichier circule et, le cas échéant, le prix, nous voyons apparaitre des système d'abonnement à la musique (2).

Mais contrairement à la licence globale :

  • impossible de conserver la musique, la fin de l'abonnement rend impossible l'écoute de la musique ;
  • impossibilité de partager et faire découvrir ses titres ;
  • ne favorise pas la diversité culturelle : nous sommes emprisonnés dans une offre, il faut payer par ailleurs pour avoir accès à d'autre titre (autoproduit, indépendant, ...) ;
  • nous sommes emprisonnés par les caractéristiques techniques de la plateforme.

Bref, nous sommes plus dans une démarche de captivation du consommateur que d'accès à la culture diverse et représenté par toutes ces composantes.

Mise à jour : A peine le billet publié que je vois sur linuxfr (3) une nouvelle intéressante. Wippit s'appréterait à proposer un abonnement mais sans DRM (4). Voilà le problème 1, 2 et 4 qui disparaît ... Reste à savoir le prix en France et comment favoriser la diversité avec ce genre d'offre. Parce que 60 000 titres ... cela semble faible !

Toujours dans les nouvelles, il semble que la RIAA ne fasse pas l'unanimité, puisque "un grand label canadien se dresse contre la RIAA".

  1. http://www.01net.com/editorial/300674/
  2. http://www.neteco.com/article_20060126121016_.html
  3. http://linuxfr.org/~phhusson/20720.html
  4. http://www.netimperative.com/2006/01/20/Wippit_France/view
  5. http://www.ratiatum.com/news2794_Un_grand_label_canadien_se_dresse_contre_la_RIAA.html