Sûr de ne pas avoir de réponse, j'ai envoyé une simple réponse sous forme de boutade. Je trouvais déjà satisfaisant le fait qu'il m'ai lu et qu'il s'est intéressé un minimum à la question (puisqu'il s'est renseigné).

Je lui ai donc répondu :

Le lundi 20 avril 2009 à 19:13 +0200, ZEMMOUR Eric a écrit :

> Je vous avoue que je maitrise mal ce sujet fort technique, et qu'on m'a
> expliqué que la technologie permettait en effet de régler la question.

Bonjour,

Travaillant, entre autre, sur la sécurisation des accès internet pour le compte de l'Éducation Nationale, j'aime beaucoup les gens avec autant de foi en la technologie ! Je conseillerais à vos informateurs de devenir consultant en sécurité informatique, ils ont beaucoup d'argents à se faire.

> Je déteste par ailleurs la démagogie du <tout gratuit>.

Nous sommes d'accord au moins sur ce point.

> Merci d'avoir pris le temps de m'éclairer. Amitiés. Eric.

Merci pour votre réponse.

Bien cordialement

Et voici la réponse obtenu :

Vous me troublez. Il n'y a donc pas de solution ?

Et mince ... me voilà dans l'obligation de faire une réponse plus argumenté ... Suite au prochain épisode.